samedi 26 novembre 2011
Où sont nos épouses sombres ?
Incroyable comme le monde est petit ! En effet, j'étais en train de discuter avec un ami dans le bus qui nous emmenait à la Porte Dorée, quand soudainement j'aperçus, assis à ma droite, un homme barbu à lunettes qui n'était autre que le cousin de la muse qui m'inspira ce blog... Visiblement, ce poète talentueux (initiales SB) ne s'aperçut de rien et ne sembla pas me reconnaître, ce qui est compréhensible après tout ce temps (7 ans). Il descendit à la station Saint-Mandé, l'esprit certainement absorbé par la composition de son poème du jour ou bien du lendemain. Je me dis après coup que j'aurais bien évoqué avec lui ces femmes qui nous font tant écrire, ces femmes qui, au-delà de l'amour et de la mort, génèrent une catharsis incommensurable sans laquelle nous plongerions dans le néant et l'inexistance fade d'une vie brisée... Enfin ma vie à moi n'a été brisée que quelques années et j'ai pu totalement m'en remettre, au final. Ce blog en est le témoignage. C'est aussi pour cela que j'ai cessé de l'alimenter. Ou pas...
mardi 2 août 2011
Etoiles
A Rhodes où je t'attends
Ton image emplit le ciel
Et une étoile filante
Zèbre le ciel de Paris
Alors que je rêve,
Assis seul dans l'ombre de la nuit,
A ces années perdues
Que je regrette car je t'oublie.
lundi 6 juin 2011
Souvenir du 2 juin

Château de Chenonceau, 2 juin 2011.
De l'eau coule
Sous le château,
Ce beau bijou
Qu'est Chenonceau.
Et ta beauté
Et ton visage
Font des reflets
Qui me sont chers
Alors que coule
Paisiblement
La claire rivière
Au nom de Cher...
Tel un fantôme,
Un être pur,
Ton portrait triste
Me suit partout
Et plus l'endroit
Est merveilleux
Plus je repense
A tes beaux yeux
Si bleus...
mercredi 25 mai 2011
Naïade

Les minutes passent
Telles des gouttes d'eau
Inscrivant leur passage
- Tant de larmes émues -
Creusant ta beauté triste
Autrefois tant chantée,
Admirée mais pleurée
De ne l'avoir revue
Ni jamais retrouvée
Dans ce néant du cœur
Qui a fait de ma vie
Le tombeau du malheur,
Des regrets infinis...
jeudi 21 avril 2011
Reflets
Devant la Loire,
L'image miroir de ta beauté
Est un reflet d'éternité
Et ta tristesse tant regrettée,
Tes yeux si beaux et tant aimés,
Me donnent envie de me jeter
Dans ce grand fleuve pour m'y noyer...
La Loire, 20 mars 2011
mercredi 23 mars 2011
En passant à Chambord
Loin, tout au bout de cette immense allée,
Des cheminées ont surgi
- Magie unique de clochetons -
A l'orée d'une forêt grandiose.
Et contemplant cet édifice,
Ce légendaire château royal,
Ton visage m'est apparu,
Enchantement mystérieux
Sous les frondaisons printanières
Nappées de brumes ventées
D'une infinie tristesse...
En ce lieu si beau et si vrai
J'ai ressenti une émotion
Qui me priva de la parole
Pour ta beauté tant regrettée
Signe de faiblesse ou joie masquée ?
Ton corps entier me fait rêver...
Ton cœur entier me fait pleurer...
mercredi 16 mars 2011
Cominus et eminus
Il reviendra, chargé de poèmes... Il reviendra, dans une semaine. Il reviendra lorsqu'il aura vu : les châteaux de la Loire, et Poitiers... et le reste d'une France méconnue... Preux n'est presque plus là... Il est presque parti, pas encore revenu mais il reste attentif, aux souhaits... de sa belle perdue...
mardi 8 mars 2011
La quarante-et-unième épée
Pour mon anniversaire
J'ai rêvé d'un cadeau :
Revoir ta beauté pure
L'espace d'un instant
Et retrouver l'image
De ton visage d'antan ;
Visage que j'ai perdu,
Qui me hante moins qu'avant,
Mais qui poursuit son œuvre
Sur mon cœur désolé !
Épine de tristesse
Dans mon âme blessée,
Éclair bleu d'un regard
Qui m'avait transpercé.
Ô ma belle, mon amie,
Je ne t'oublierai pas
Et si j'écris si peu
Je pense toujours à toi...
mercredi 26 janvier 2011
Pour toi, oui TOI !
Ton visage de beauté
Hallucinant de vérité
Laisse en moi le désir
D'un vestige du passé
Du présent de l'avenir
Ce moment tant rêvé...
lundi 3 janvier 2011
Traumatisme
Et voilà. L'année dernière s'étant très mal terminée pour moi, j'espère que la nouvelle sera plus avenante. J'ai donc perdu une amie, un amour fulgurant mais si bref qu'il me laisse un goût amer. Je ne sais plus quel est le sens du mot regret... La déception n'existe plus, c'est simplement devenu quelque chose d'aussi banal que de prendre le métro. A y regarder de plus près, je me dis qu'à force de vouloir aimer, j'ai cru aimer... Pour être honnête, je crois même que j'ai trop idéalisé une femme que je pensais être l'égale de celle que j'ai perdue à jamais et dont la beauté, je le sais aujourd'hui, ne sera plus jamais égalée. Après tant d'années de recherches, la retrouverais-je un jour, ma beauté blonde d'il y a 7 ans ?






